Portrait de mante religieuse.

Portrait de mante religieuse

Rencontre avec cette mante religieuse fin septembre. Effrayée par mon passage, elle s’était réfugiée au milieu d’une touffe d’herbe. Je me suis allongé devant elle. Elle est ressortie quelques instants plus tard et est restée immobile face à l’objectif.

Un regroupement de toutes mes images de mante m’a fait reconsidérer cette photo, laissée de coté au départ. La lumière assez diffuse et les couleurs tons sur tons ne permettaient pas à l’insecte de se détacher suffisamment du fond. Le passage en noir et blanc corrige cela et fait ressortir la texture de la tête et des yeux de la mante.

Habitante des prairies et pelouses, la mante religieuse se laisse très facilement photographier dès lors que l’on bouge lentement. Cependant, il faudra un peu de patiente pour immortaliser différentes poses, l’insecte pouvant rester dans la même position de très longues minutes !

Orchidée, le retour !

Orchis pyramidal

Voici, pour une fois, une image “d’archive” sortie du fond du disque dur. Cet orchis pyramidal, Anacamptis pyramidalis , a été photographié en juin, sur une colline ensoleillée de l’Oise, au bord de l’Epte.
L’objectif à portrait et le boitier à capteur 24*36 utilisés à l’occasion m’ont permis de donner un aspect vaporeux à la fleur, en oubliant pour cette fois, la recherche du piqué maximum : une voie à explorer pour les photos du prinptemps prochain, allongé dans les pelouses calcaires !

La petite violette au matin

Petite violette, clossiana dia

Retour dans la prairie aux papillons ou j’ai découvert deux petites violettes en cherchant les argus. Des deux, c’est cet individu qui se prêtait le mieux à une photo en plan large, le second papillon ayant eu droit à un portrait.
Le contre-jour détache Clossiana dia du fond tandis que le 200mm f2 permet de jouer avec le flou des plantes en arrière plan.

Argus bleu-nacré dans les herbes.

Argus bleu-nacré

J’ai découvert il y a quelques jours une petite prairie ou volent quelques argus. Après un repérage le soir, je suis retourné le lendemain matin pour photographier ces papillons au réveil.
Le ciel voilé laissait passer une lumière très douce, m’évitant de bruler les zones claires des ailes de l’Argus.

La guêpe et la campanule

Guêpe et campanule

Les clochettes des campanules attirent de nombreux insectes. Parmis eux, cette espèce de petite guêpe. Elles rentrent à l’intérieur de la fleur et s’y installent pendant plusieurs minutes, ne laissant dépasser que le bout de leurs antennes.

Cela faisait plusieurs jours que je voulais photographier ces insectes mais la pluie puis le vent m’ont fait attendre jusqu’à aujourd’hui.

L’émergence d’Anax Imperator, l’Anax empereur

L’Anax empereur est la plus grande libellule d’Europe, elle peut dépasser les 10 cm d’envergure.

La larve de cette espèce est aussi la plus grande que l’on puisse trouver dans les mares et étangs. Elle passera deux années dans l’eau.

L’émergence se produit au printemps de la seconde année. La larve cesse de s’alimenter quelques jours avant et effectue plusieurs sorties hors de l’eau afin d’adapter son système respiratoire à l’air libre.

L’émergence se produit la nuit ou très tôt le matin, la libellule prenant son envol avec les premiers rayons du soleil. La série de photographies ci dessous a commencée à 1h30 du matin pour se terminer 3 heures plus tard.

Emergence de l'anax empereur en studio sur fond blanc

La salamandre tachetée, s.salamandra terrestris de son petit nom.

Salamandre tachetée

Ma première rencontre avec la salamandre tachetée datait de la veille ou je l’avais trouvée, de nuit, traversant une route forestière. Sans appareil photo à ce moment, j’avais juste observé ce sympathique amphibien marcher sur le goudron puis rejoindre la mousse et les feuilles mortes.

Le lendemain, alors que je cherchais des tritons dans la même forêt, j’ai découvert deux salamandres sous une pierre : un adulte d’environ 15 cm et un jeune de 5 cm de long. En les prenant tout doucement dans ma main, je les ai posé l’un après l’autre sur ce décor pendant quelques minutes.

Je remercie cette salamandre pour sa patience et son immobilité (presque !) totale pendant que je prenais la vingtaine d’images composant ce panorama.
La coloration de chaque spécimen est unique, il n’existe pas deux salamandres identiques. La disposition de ses tâches forme la “carte d’identité” de la salamandre.

Au pied du Sceau de Salomon

Sceau de Salomon - Polygonatum Multiflorum

Cette petite fleur est assez abondante dans mes bois. Elle oblige à s’allonger par terre si on veut voir ses clochettes blanches.
Je n’arrivais pas à obtenir un cadrage qui contienne toute la fleur avec un beau fond. J’ai choisi de m’approcher et de découper la plante en plusieurs tranches photographiques.

La diminution de la profondeur de champs par rapport au cadrage large du départ à diluée l’arrière plan, créant finalement l’effet que je recherchais. L’assemblage dans photoshop était assez difficile, le logiciel n’arrivant pas à réunir les zones floues entre elles. J’ai résolu le problème en me servant de Hugin qui à réussi l’opération du premier coup !

Les jacinthes des bois sont en fleurs !

Les jacinthes ont envahi les bois ! Il y en a tellement qu’il est impossible de marcher sans en écraser quelques-unes. Leur nombre rend la photographie difficile, aucune fleur ne se détachant nettement des autres, elles se retrouvent toujours noyées dans un flou violet.

Jacinthes des bois
Tanpis, je range le 200mm et sort le grand angle pour essayer de rendre compte du nombre incroyable de ces petites fleurs violettes.

Triturus cristatus, le plus grand des tritons de France.

Triton crêté

C’est la saison des amours chez les tritons crêtés. Sortis de leurs abris ou ils ont passé l’hiver, ils ont rejoins la mare la plus proche et ont sauté à l’eau ! Là les mâles ont enfilé leur costume nuptial en développant, pour cette espèce, une crête.Celui-ci à été sorti de sa mare quelques heures pour la réalisation de cette photo. Il est éclairé par deux flashs, un sur le coté et l’autre au dessus.

La photographie en aquarium m’a posé plusieurs problèmes notamment concernant la netteté et les reflets parasites. D’autre part, l’aquarium ne permet pas vraiment de varier les cadrages et les angles de vues. Face à cela, je réfléchis à une solution pour photographier les tritons directement dans leurs milieux naturels. Le lieu est trouvé, reste l’équipement…

Il est possible d’observer les tritons en phase aquatique de février à juillet. Ils fréquentent toute sorte de mares, étangs, trous d’eau, de préférence sans poissons. Si l’eau est claire, ils se laissent observer si l’on évite les mouvements brusques. La mare d?où provient ce spécimen est habitée par trois espèces : le triton palmé, le triton ponctué et le triton crêté.
Les habitudes sont différentes en fonctions des espèces : j’observe le triton ponctué de jour et en pleine eau alors que le triton crêté est visible beaucoup plus facilement de nuit et reste le plus souvent au fond.