La fritillaire pintade, tulipe des prairies inondables.

Fritillaire pintade dans une prairie inondable de Saône.
Ma première fritillaire pintade. Le téléobjectif posé au sol permet de détacher la fleur de son environnement.

Lorsque je suis arrivé dans le Jura, l’une des premières choses que j’ai faite a été de chercher les espèces animales et végétales présentes dans la région. Et là, surprise, la fritillaire pintade se trouve à environ une heure de route !

Cette fleur, de la famille des tulipes, est présente uniquement dans les prairies inondables, comme celles situées au bord de la Saône, en Saône et Loire, département voisin du Jura.

Pas question donc de rater cette chance de découvrir cette fritillaire, très photogénique, que je n’avais jamais vue !

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Les premières fleurs du Jura !

Anémones hépatiques
Duo d’anémones hépatiques.

S’il il y a un sujet qui pousse le photographe à sortir l’objectif macro de son rangement hivernal, ce sont bien les premières fleurs du printemps !

Elles sont comme plein de petits signaux indiquant “l’hiver est fini”. Enfin presque car d’une part, ces petites fleurs ne sont pas à l’abri d’une chute de neige tardive et d’autre part, elles ne fleurissent qu’en plaine et sur les premiers plateaux. Les fleurs de montagne devront encore patienter quelques jours.

Mais ne boudons pas notre plaisir et partons dans le sous-bois découvrir ces premières fleurs du printemps.

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La Spiranthe d’Automne, star du talus !

C’est l’automne, la saison de la spiranthe d’automne (hé oui…) ! La majorité des orchidées fleurissent au printemps  mais Spiranthes spiralis a décidé de ne pas faire comme tout le monde.

Spiranthe d'automne, Spiranthes spiralis et sa fourmi
Nikon D2x, 180mm macro.

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Les fleurs de printemps : le retour des anémones pulsatilles !

Nikon D2x et 180mm macro.
Nikon D2x et 180mm macro.

Ça y est, les anémones sont en fleurs ! Au départ, petites taches vertes claires dissimulées dans les herbes sèches de la prairie, elles ont doucement développé leurs boutons jusqu’à dresser leurs pétales mauves vers le ciel. Continuer la lecture de « Les fleurs de printemps : le retour des anémones pulsatilles ! »

L’anémone sylvie envahit les sous-bois !

Anémone sylvie en sous-bois
Anémone sylvie en surimpression. Nikon D2x et 200mm F2 à F2,8.

Les petites fleurs de printemps sont maintenant bien installées. Dans chaque forêt, l’anémone  sylvie arbore sa fleur blanche  en même temps que ses centaines de soeurs. Elles ploient sous le poids des premiers bourdons en quête de nectar.

Pour cette image, j’ai effectué une surimpression de deux images, technique que m’a fait redécouvrir Sylvie Sevellec, une amie photographe dont vous pouvez voir les photos sur son site en cliquant ici.

La surimpression consiste à prendre deux photos ou plus que l’appareil va ensuite fondre en une seule image. Pour ce premier essai, j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois avant d’obtenir une image qui vaille la peine d’être conservée. Je trouve que cette technique ajoute un aspect poétique aux images, impossible à obtenir autrement.

L’anémone pulsatille annonce le retour du printemps !

Anémone pulsatille
Nikon D2x et 180mm macro. Léger éclair de flash pour déboucher la fleur.

Avec l’arrivée des beaux jours, la vie se réveille dans les bois et les prairies. Camouflées au milieu des herbes sèches, les anémones pulsatilles dressent leurs premiers boutons vers le soleil.

Cette fleur poilue se trouve dans les pelouses sèches où elle arbore ses pétales violet-mauve au début du printemps.

Sur cette station du Vexin, je n’en ai compté qu’une dizaine, regroupées sur 30cm². On est loin des pelouses montagnardes où elles poussent par centaines !

Profitant d’un petit rayon de soleil, j’ai utilisé le 180mm macro qui m’a permit de détacher cette fleur du fouillis qui l’entoure.

Les sabots de Vénus, orchidées montagnardes.

Sabot de Venus, Vercors.

Le sabot de Vénus est une des plus grandes orchidées de France puisqu’elle peut mesurer jusqu’à 60 cm de haut. Elle pousse principalement à l’intérieur des forêts montagnardes. C’est aussi une espèce protégée, classée “vulnérable” au niveau national.

Sur cette station du Vercors, au milieu des hêtres et des buis, seuls quelques pieds de Cypripedium calceolus, les mieux éclairés, étaient en fleur, dont ces quatre là, semblant attendre le passage des randonneurs sur le chemin.

L’orchis tridenté et sa thomise

Orchis tridenté et thomise

Photographier les orchidées, c’est bien mais quand on peut les photographier avec leurs “habitants” c’est mieux !

En passant de fleur en fleur j’ai reperé cette thomise à l’affut au milieu de la masse rose et blanche des pétales de cet orchis tridenté.

Elle a pris la pose quelques minutes me laissant essayer plusieurs cadrages puis a fait le tour de l’orchidée pour se placer sur un coté sans objectif !

Orchidée, le retour !

Orchis pyramidal

Voici, pour une fois, une image “d’archive” sortie du fond du disque dur. Cet orchis pyramidal, Anacamptis pyramidalis , a été photographié en juin, sur une colline ensoleillée de l’Oise, au bord de l’Epte.
L’objectif à portrait et le boitier à capteur 24*36 utilisés à l’occasion m’ont permis de donner un aspect vaporeux à la fleur, en oubliant pour cette fois, la recherche du piqué maximum : une voie à explorer pour les photos du prinptemps prochain, allongé dans les pelouses calcaires !

La guêpe et la campanule

Guêpe et campanule

Les clochettes des campanules attirent de nombreux insectes. Parmis eux, cette espèce de petite guêpe. Elles rentrent à l’intérieur de la fleur et s’y installent pendant plusieurs minutes, ne laissant dépasser que le bout de leurs antennes.

Cela faisait plusieurs jours que je voulais photographier ces insectes mais la pluie puis le vent m’ont fait attendre jusqu’à aujourd’hui.