La Dôle, le (deuxième) plus haut sommet du Jura suisse !

La Dôle (à droite) et sa vue imprenable sur les Alpes.
La Dôle (à droite) et sa vue imprenable sur le lac Léman et les Alpes.

Avec ses 1677,2 mètres d’altitude, la Dôle est un haut sommet du Jura Suisse ! le second même.

Et si elle n’est que deuxième sur la liste, c’est sans doute parce que la nature n’a pas voulu lui donner 2,5 mètres supplémentaires, nécessaires pour passer devant le Mont Tendre et obtenir la première place !

Pas grand-chose donc. Et surtout pas de quoi en diminuer l’intérêt !

Car la Dôle est un très beau sommet, offrant, quand la météo le permet, une vue magnifique sur le massif du Jura, la Suisse et le lac Léman en contrebas et à l’est les Alpes de Haute-Savoie.

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L’automne au bord du Chéran

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Nikon D3x, 50mm, F10, 20 secondes de pose. Assemblage de 15 images.

C’est l’automne ! Les feuilles aux couleurs chaudes de chênes, marronniers et autres frênes viennent égayer les forêts pendant quelques jours, en attendant le souffle de vent qui les enverra tournoyer au-dessus de la cime des arbres.

Le Chéran coule au milieu de ces arbres, les eaux vives passant entre les pierres et les branches moussues dans un bruit qui occulte tous les autres.

La lumière de fin d’après-midi traverse les feuilles, les mousses et l’eau en créant une ambiance presque féérique. Continuer la lecture de « L’automne au bord du Chéran »

M. Triton Alpestre sur son lit de mousse.

Triton alpestre
C’est en soulevant des pierres au cours d’une petite sortie herpétologie que j’ai trouvé ce mâle de triton alpestre. C’est la seconde fois que je trouve cette espèce dans cette forêt du Val d’Oise, département dans lequel il n’est, selon les guides, pas censé être présent. Cela dit, la frontière avec l’Oise où Ichthyosaura alpestris est référencé n’est qu’à quelques kilomètres.

Le mâle de cette espèce est facilement identifiable à sa livrée bleu sombre, ses zones bleu clair et son ventre orange vif. Par contre il est difficile de différencier la femelle, de couleur marron-beige clair de celle du triton palmé.

J’ai déposé le petit amphibien sur de la mousse le temps de la photo, avant de le remettre la ou je l’avais trouvé.

Vue sur la prairie aux papillons

La prairie aux papillons

Un matin de septembre, à la recherche des derniers papillons. La brume était présente et avait déposée ses gouttes de rosée sur chaque brin d’herbe. Je n’ai trouvé aucun insecte engourdi, mais l’ambiance m’a donné envie de prendre une vue d’ensemble de l’endroit.

Dans le sac, seulement l’objectif fisheye à l’angle de champs beaucoup trop large et le 200mm, trop long pour avoir la totalité de la prairie sur une seule image .

Je l’ai donc utilisé pour découper la scène en plus de 50 images dont je viens de terminer l’assemblage après plusieurs essais moins convaincants.

J’avais commencer par utiliser les fichiers à leurs tailles maximales : 12 millions de pixels. L’ordinateur a donc travaillé durant une journée entière sans résultat. J’ai donc réduit la taille des photos à 2 millions de pixels. Il a tout de même fallu plus de 3 heures au programme pour assembler toutes les images en un panoramique de 40 millions de pixel, définition déjà plus que suffisante.

C’est dans cette prairie, en fait une pelouse sèche, que j’ai prise mes dernières photos de petites-violettes et d’argus.

La salamandre tachetée, s.salamandra terrestris de son petit nom.

Salamandre tachetée

Ma première rencontre avec la salamandre tachetée datait de la veille ou je l’avais trouvée, de nuit, traversant une route forestière. Sans appareil photo à ce moment, j’avais juste observé ce sympathique amphibien marcher sur le goudron puis rejoindre la mousse et les feuilles mortes.

Le lendemain, alors que je cherchais des tritons dans la même forêt, j’ai découvert deux salamandres sous une pierre : un adulte d’environ 15 cm et un jeune de 5 cm de long. En les prenant tout doucement dans ma main, je les ai posé l’un après l’autre sur ce décor pendant quelques minutes.

Je remercie cette salamandre pour sa patience et son immobilité (presque !) totale pendant que je prenais la vingtaine d’images composant ce panorama.
La coloration de chaque spécimen est unique, il n’existe pas deux salamandres identiques. La disposition de ses tâches forme la “carte d’identité” de la salamandre.

Au pied du Sceau de Salomon

Sceau de Salomon - Polygonatum Multiflorum

Cette petite fleur est assez abondante dans mes bois. Elle oblige à s’allonger par terre si on veut voir ses clochettes blanches.
Je n’arrivais pas à obtenir un cadrage qui contienne toute la fleur avec un beau fond. J’ai choisi de m’approcher et de découper la plante en plusieurs tranches photographiques.

La diminution de la profondeur de champs par rapport au cadrage large du départ à diluée l’arrière plan, créant finalement l’effet que je recherchais. L’assemblage dans photoshop était assez difficile, le logiciel n’arrivant pas à réunir les zones floues entre elles. J’ai résolu le problème en me servant de Hugin qui à réussi l’opération du premier coup !